Manifestation du 11 octobre à Saint-Etienne les banques du centre-ville "relookées":
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Presse quotidienne en Loire/Haute-Loire: Manifestation du 11 octobre à Saint-Etienne les banques du centre-ville "relookées":
La commission exécutive de l’UFICT Livre et Communication appelle ses syndicats et sections syndicales à faire partager le plus largement possible ces quelques éléments de débats et convictions au plus grand nombre de salariés en les invitant à participer massivement aux manifestations prévues dans la France entière le 11 octobre 2011 et en définissant avec eux les modalités d’actions les plus appropriées, telles la grève et les arrêts de travail.
En cette rentrée de septembre de plus en plus difficile pour les salariés confrontés à la baisse de leur pouvoir d’achat, que la crise à travers des politiques d’austérité ne fait qu’aggraver, les cadres et les techniciens du Livre et de la Communication ont examiné comment répartir autrement les richesses créées par les salariés.
Des ces débats, il ressort clairement que d’une part, débattre avec les salariés et proposer des alternatives à l’austérité instrumentalisée par nos gouvernements c’est possible, et, d’autre part travailler à un vaste mouvement unitaire c’est indispensable.
Nous mettons donc en débat les dix exigences formulées par la Cgt de sortie de crise qui touchent notamment aux salaires, à l’emploi, à la refonte du système financier, à la promotion des services publics…
Car, la crise commence chaque jour, à l’entreprise, dans notre quotidien de travail. Il n’y a donc aucune fatalité et c’est sur notre lieu de travail que nous commençons à développer nos propres revendications, nos mesures de sortie de crise !
La crise et l’exploitation accrue du travail qualifié touchent tous les salariés, cadres et techniciens compris. Effectivement, les cadres et techniciens connaissent comme les autres salariés une précarité croissante des qualifications et de l’emploi, une pression au travail avec une forte augmentation de la souffrance au travail.
Alors, se battre pour sortir l’emploi de la précarité organisée par nos directions d’entreprises, lutter pour gagner la modernisation de nos imprimeries, relever la tête pour transformer le travail c’est une nécessité !
La commission exécutive a mis également en lumière que toute politique qui ne porte que sur la régulation économique ou sur la seule gestion des conséquences de la crise ne peut que fermer le champ du social. Ce qui doit être posé et débattu ce sont les questions du travail et du rapport capital-travail. Il nous faut donc améliorer les conditions de travail, et construire une organisation du travail qui redonne du sens sur le rôle productif de l’entreprise, qui s’appuie sur le savoir et l’expérience du collectif et non sur la rentabilité financière. N’est-ce pas là LE plan anti austérité ?!
Le groupe, qui édite le Midi libre, l’Indépendant et Centre Presse pourrait licencier.
Combien de salariés seront au final touchés par le plan social que prévoit la direction du groupe Sud-Ouest dans ses journaux du Midi ? Dans un article publié hier par le Figaro, Pierre Jeantet, président du directoire du Groupe Sud-Ouest (Midi libre, l’Indépendant, Centre Presse) a annoncé, à mots couverts, un plan social qui devrait être présenté aux salariés fin juin.
Pour le moment, l’ampleur du plan de licenciements n’est pas encore connue. Un journaliste du Midi-Libre interviewé par le Figaro explique que « certains parlent de 80, 150 et même 200 emplois supprimés ». Pour sa part, Pierre Jeantet affirme : « Je ne vous cache pas que nous sommes en pleine réflexion pour une restructuration qui permettrait aux journaux du Midi de retrouver une rentabilité » et parle de conséquences « lourdes en termes d’emploi ».
Les journaux du Midi avaient déjà supprimé une cinquantaine d’emplois en 2007. Selon le Figaro, ce sont « les titres méditerranéens » (dont le Midi libre) qui seraient dans l’œil du cyclone. En cause : une baisse de la diffusion des trois titres (- 2,5% en 2010), une baisse des ressources publicitaires... et du pouvoir d’achat de la population de la région Languedoc-Roussillon.
Médias -
le 18 Mai 2011
Lors de la première réunion de négociation sur les salaires le
mois dernier, la Filpac-CGT a refusé la proposition
d’augmentation de 0,9% en maintenant une demande de 2%
pour 2011 et 1% pour 2010.
Ce 17 mai, lors d’une autre réunion, nous avons obtenu une
augmentation de 1,9% sur les salaires réels pour tous les
salariés.
La direction a en effet reconnu que des économies ont pu
être réalisées grâce aux efforts de tous les salariés de
l’entreprise (administratifs, ventes, rédaction, publicité,
technique et imprimerie…).
Cette augmentation générale sera effective au 1er mai à valoir
sur le futur accord national car la Filpac-CGT a accepté cette
proposition tout en confirmant son attachement à la pratique
paritaire d’un accord de branche au SPQR.
Nous avons été convoqué par la direction pour une réunion NAO (négociation annuelle obligatoire) sur les salaires.
D'habitude il faut faire des menaces en fin d'année pour avoir cette réunion !!
Cette année les directions sont pressées de conclure pour couper la tête aux réunions au SPQR où les accords de branches se signent.
Les patrons n'en veulent plus et font des propositions dans chaque entreprise.
Aujourd'hui seule la FILPAC CGT a proposé 2 % de rattrapage pour 2010, 3% pour 2011, les tickets restaurants pour tous, une prime de 200 euros (hors journalistes) pour tous ceux qui ont subi un changement de logiciel.
La direction nous a proposé 0,9 % au 1er mai et STOP.
Nous avons une deuxième réunion le 17 mai où nous allons faire des contre propositions.
Nous avons bien l'intention de ne pas en rester là
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